
X-Men : La collection mutante est une collection éditée par Hachette. Retour sur son numéro 120, intitulé La Consoeurie.
Dans notre chronique précédente, nous revenions sur le cent dix neuvième numéro de la collection Hachette intitulée X-Men la collection mutante : Fear Itself, par Kieron Gillen et Greg Land.
Aujourd’hui, c’est au tour du numéro 120 de la collection d’être chroniqué, mettant en scène les X-Men : La Consoeurie, par Matt Fraction, Greg Land, Terry Dodson et Yannick Paquette. Il est vendu au prix de 14.20€.
Nous vous recommandons une fois de plus de discuter avec votre libraire qui pourra vous mettre votre exemplaire de côté tous les quinze jours, ce qui assure également que la collection sera suivie dans son point de vente.


| Uncanny X-Men #508 | Matt Fraction / Greg Land / Jay Leisten | 06/2009 | |
| Uncanny X-Men #509 | Matt Fraction / Greg Land / Jay Leisten | 06/2009 | |
| Uncanny X-Men #510 | Matt Fraction / Greg Land / Jay Leisten | 07/2009 | |
| Uncanny X-Men #511 | Matt Fraction / Greg Land, Terry Dodson / Jay Leisten, Rachel Dodson | 08/2009 | |
| Uncanny X-Men #512 | Matt Fraction / Yanick Paquette / Karl Story | 08/2009 |
Du côté de l’édition, c’est toujours le même type d’album depuis le début de la collection en ce qui concerne le format et le papier. Pour ce numéro, l’impression de ce tome ne présente pas de souci particulier au niveau du rendu. A noter que curieusement l’illustrateur principal de l’album ne figure pas sur les crédits de la couverture !
Concernant le numéro sur le dos de l’album, il s’agit du 95.

Comme pour tous les tomes précédents, l’album s’ouvre par une introduction signée par un membre du Studio Makma. Dans ce numéro sont abordés plusieurs sujets : l’histoire présente dans cet album (avec des spoilers !), et un point sur l’équipe créative de ces épisodes.
Comme l’indique le titre de l’album (et donc son introduction spoilerisante), nous avons droit à un affrontement entre les X-Men et un groupe de personnages féminins menés par Madelyne Pryor. Le clone de Jean Grey utilise les pouvoirs de ses petites camarades pour mener à bien ses projets, et fort logiquement trouve les enfants de l’atome sur son chemin.

La construction de l’intrigue est quelque peu laborieuse, au début on ne comprend pas trop où Matt Fraction veut en venir avant que d’un seul coup tout ne s’éclaire. Les X-Men mettent aussi un peu de temps à relier les points pour comprendre ce qu’il se produit, avant de finalement venir affronter la Consoeurie.
Cette dernière est composée de personnages féminins (logique) qui ont déjà eu maille à partir avec les X-Men. Chacune d’entre elle a des capacités particulières, qui font de ce groupe une menace qu’il convient de ne pas sous-estimer.

Clairement, cet arc narratif ne figure pas dans le haut du panier des récits mutants de l’époque. Ca se lit, mais c’est tout de même assez ennuyeux et on peut dire que Matt Fraction se foule davantage pour les petites introductions de personnages dont il est friand (et qui ne font vraisemblablement rire que lui) que pour la construction du scénario qui en outre se termine sur une facilité scénaristique particulièrement visible.
En conclusion de cet album, nous avons droit à un épisode un peu à part. Prenant la suite des réflexions du X-Club pendant l’arc de la Consoeurie, le récit montre le petit groupe de scientifiques qui se lance dans une aventure surprenante pour chercher un remède à la disparition des mutants.

Mené tambour battant, l’épisode est très intéressant et montre le X-Club dans un contexte pour le moins inhabituel. C’est aussi l’occasion de s’intéresser davantage au Dr Nemesis, personnage tout de même assez mystérieux en plus d’être particulièrement cynique.
La partie graphique de l’album est quant à elle majoritairement assurée par Greg Land (assisté de Terry Dodson sur un épisode), qui signe des planches dessinées avec son style habituel. C’est pas forcément vilain, il y a même des cases très réussies, mais on retrouve tout de même ses habituels visages grimaçants et des poses un peu statiques pour les personnages et à force ça peut lasser. L’épisode illustré par Yannick Paquette est quant à lui nettement plus qualitatif, et s’avère être très plaisant à regarder.
Côté bonus, nous avons droit à une galerie d’illustrations et à du rédactionnel sur les personnages de cet album.
Les X-Men du présent rencontrent les X-Men du passé dans le prochain numéro intitulé X-Men vs X-Men. Rendez-vous dans notre prochaine chronique !

Retrouvez nos chroniques sur les tomes précédents de X-Men : La collection mutante :
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Fin de la première prolongation : un mot singulier pour la partie Edito/Bonus, ne vous fouler pas et demander directement à l’IA si ce n’est pas déjà fait parce qu’entre la page d’intro rempli de vide ou redondant avec le point sur la situation et les « qui est qui? » à la fin… ça fait 120 numéros donc peut-être que « Qui est Cyclope? » n’est plus trop utile…
Reste le point sur la situation qui est nécessaire.
Rééditer des interviews, au niveau droit, c’était sans doute compliqué mais au moins c’était intéressant.
Après, le principal, ce sont les pages de comics…
Oui effectivement à force si on ne sait pas qui est Cyclope, c’est qu’on n’est pas très attentif ! 😉