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Flashback #2

 

Flashback

Flashback vous propose chaque semaine la chronique d’un titre ancien, paru à une période plus ou moins reculée.

Au programme cette semaine : Spidey 36 (1983).

Chaque semaine, Flashback vous propose la critique d’un titre paru plusieurs années auparavant. Il ne s’agit pas forcément d’une lecture d’enfance, et il peut tout aussi bien s’agir de revues ou d’albums.

 

Flashback : Spidey 36

Spidey 36
Janvier 1983 – Lug

 

Les mutants X-Men : Moi, Lucifer… (Thomas / Gavin / Ayers)

Un nouvel arc qui commence d’une façon étonnante : des X-Men qui braquent une banque ! On devine assez vite qui se cache derrière ce déguisement, mais une fois encore les X-Men sont rejetés par la population. C’est également l’occasion d’apprendre comment le Professeur Xavier a perdu l’usage de ses jambes, avec des explications qui tiennent la route.

L’épisode est plutôt bien ficelé, Roy Thomas appliquant à la lettre la recette de Stan Lee. On retrouve en effet tous les ingrédients de la « recette X-Men » façon sixties, avec une bonne couche sur la romance Scott/Jean ou plutôt l’absence de romance vu que chacun soupire sur l’autre de son côté (et comme le dirait un petit lapin rose joueur de tambour : Et ça dure, et ça dure…).

Côté graphisme, le dessin est ce qu’on pourrait qualifier de classiquement efficace. « Jay Gavin » (pseudonyme de Werner Roth) signe en effet des planches plus que correctes, au cachet délicieusement rétro même s’il faut avouer qu’il n’y a pas non plus de quoi sauter au plafond.

Un épisode agréable à lire, et qui laisse présager des moments épiques pour nos jeunes mutants préférés.

 

Photonik – Le mystère du pueblo maudit seconde partie : Trézor Aztèque (Tota / Naughton)

Après une première partie qui jouait plutôt sur la suggestion, Cyrus Tota abat ses cartes : on passe en effet à des confrontations directes entre d’un côté Photonik et Tom Pouce, et de l’autre l’Homme aigle. En fait, c’est un peu comme dans le film Les dents de la mer : au début on ne voit pas trop la menace – ou alors ses effets – et puis ensuite c’est l’heure de la baston face à face !

L’épisode est tout aussi passionnant que le premier, avec toujours cette malédiction en fil rouge tandis que les archéologues paient le prix de leur cupidité, ce qui évoque les légendes urbaines autour de la découverte des pyramides d’Egypte. On pourrait se dire que la résolution de la crise est un peu facile, mais elle fonctionne très bien !

Côté dessin, le trait de Tota fait mouche une nouvelle fois : qu’il s’agisse des personnages, des décors ou des créatures adverses il n’y a rien à jeter. Le rythme de la narration graphique est d’ailleurs particulièrement nerveux, ce qui colle bien à l’ambiance de l’histoire.

Un épisode passionnant, qui conclut bien ce diptyque qui figure dans les grandes heures de Photonik !

 

Et si… Les Fantastiques avaient eu d’autres pouvoirs ? première partie (Thomas / Craig / Hoberg / Grainger)

Après une bonne entrée en matière, voici la suite et fin de cette relecture des Quatre Fantastiques. J’avoue ne pas comprendre comment Fatalis n’a pas percuté autrement qu’avec une bonne dose de magie noire que ses adversaires étaient quatre, vu qu’ils ont un énorme « 4 » sur leur uniforme ! En dehors de cela, l’épisode est efficace et exploite bien les personnalités des héros et de leur adversaire.

L’accent est mis sur Red Richards, qui souffre particulièrement d’être réduit à un cerveau sans corps, et on ne peut qu’à la fois compatir à son malheur et comprendre comment il se fait rouler comme un débutant. En tout cas l’épisode est très bien fichu et apporte son lot de rebondissements.

Côté dessin, là aussi c’est réussi avec des planches très soignées mettant en scène des Fantastiques au look inédit mais qui fonctionne très bien. En fait, ça donnerait même envie d’avoir une série mettant en scène cette version de l’équipe (bon vu que quarante ans plus tard ce n’est toujours pas le cas, je pense qu’on peut arrêter d’espérer).

Un très bon épisode, captivant et passionnant.

 

La couverture et les informations sur ce titre proviennent du site ComicsVF.




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Franck – Fondateur et rédacteur en chef de Watchtower Comics. Tombé dans la marmite des comics quand il était petit, et n’a aucune intention d’en sortir. Lecteur éclectique : Marvel, DC, indé… Kryptonite : Les figurines de Baby Groot

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