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Agents of SHIELD : Retour sur les sept ans de la série de Marvel Television

Agents of SHIELD saison 6

 

Agents of SHIELD s’est achevée il y a quelques semaines aux USA au terme de sa septième saison. Retour sur sept ans pendant lesquels la série a construit son identité en s’éloignant du MCU.

 

Avertissement : Ce dossier contient des spoilers sur la série Agents of SHIELD. 

 

Au commencement était Joss Whedon

Agents of SHIELD

En 2012, tout auréolé du succès du film Avengers qui avait démontré l’efficacité de l’univers partagé en construction, Joss Whedon se retrouve impliqué dans un projet de série télévisée pour Marvel Television. Dirigée par Jeph Loeb, Marvel Television cherchait à mettre en place avec ABC une série située dans le Marvel  Cinematic Universe (MCU) en étudiant différentes possibilités.

Joss Whedon, qui a notamment à son actif les séries télévisées Buffy contre les vampires, Angel, Firefly et Dollhouse, a donc écrit et réalisé l’épisode pilote de Agents of SHIELD, en collaboration avec son frère Jed Whedon et sa belle-soeur Melissa Tancharoen. Une fois la série validée en 2013, ces deux derniers deviennent les showrunners de la série, en compagnie de Jeffrey Bell qui s’occupe des aspects plus éloignés de l’écriture.

La « patte » de Joss Whedon se sent bien dans l’épisode pilote de Agents of SHIELD et dans la première saison qu’il n’a pourtant pas écrite. On y retrouve en effet des thèmes récurrents de ses séries, ainsi qu’un personnage féminin (Skye) dans la lignée de ceux qu’il a mis en scène dans ses oeuvres précédents. Par la suite, la série va s’éloigner d’une partie des fondements qu’il a mis en place mais sans totalement renier son héritage Whedonnien.

Des débuts un peu laborieux

Après un premier épisode plein de promesses, Agents of SHIELD a connu une première saison un peu laborieuse, donnant l’impression que son équipe créative ne savait pas trop où aller. Avec son pitch, la série semblait partie pour être plus ou moins une déclinaison d’une partie du concept de X-Files dans l’univers Marvel, avec une équipe du SHIELD enquêtant sur des phénomènes mystérieux. C’est en effet l’impression que cela donnait, avec un mystère de la semaine en parallèle de deux fils rouges : l’étrange retour de Phil Coulson, et le complot autour d’individus à super-pouvoirs.

Agents of SHIELDMais dans l’exécution, la série s’est beaucoup cherchée pendant sa première saison. L’écriture s’orientait tout d’abord en direction d’une toute puissance des personnages « geek » (Fitz, Simmons et bien sûr Skye dont les compétences étaient exagérément mises en avant) au détriment des agents « classiques » qu’étaient Coulson, May et Ward. Puis elle a changé de direction, en partant dans d’autres directions mais globalement les intrigues donnaient l’impression d’une écriture à vue.

Ces débuts compliqués ont pas mal desservi la série, qui a peiné à se construire une fanbase solide auprès d’un public trouvant le temps long face aux intrigues qui jouaient la montre. Les audiences s’en sont ressenties, mais contre toute attente la série a survécu dans un paysage télévisé très concurrentiel où une chute d’audience peut signer l’arrêt de mort d’une série. Il va sans dire que le fait que la série soit diffusée sur ABC, propriété de Disney, peut expliquer qu’elle ait pu tenir le coup alors que dans d’autres circonstances il est probable qu’on aurait arrêté les frais.

Une montée en puissance de saison en saison

Après un premier électrochoc dans la saison 1 lors du point de convergence avec Captain America : Le soldat de l’hiver, la série commence à démarrer pour de bon lors de sa seconde saison. Outre la mise en place d’un cadre qui tranche radicalement avec ce qui était montré jusque là vu que l’équipe de Coulson est en cavale, c’est aussi l’introduction du concept des Inhumains qui vont revenir au cours des saisons suivantes tout en ne perdant pas de vue l’ombre d’HYDRA qui plane de façon plus ou moins visible sur la plupart des saisons.

Agents of SHIELDDès sa troisième saison, Agents of SHIELD part dans des directions inattendues avec le sauvetage de Simmons, perdue sur une planète lointaine. La série continue de montrer des ambitions de proposer des choses nouvelles en sortant de sa zone de confort, notamment avec la saison 4 qui mélange allègrement le surnaturel (le Darkhold, Ghost rider) et la science-fiction (le Framework, les LMD).

L’aspect science-fiction se renforce même dans la saison suivante où l’équipe se retrouve dans l’espace et dans le futur, avec des éléments qui continuent de nourrir l’univers de la série jusqu’à son ultime épisode, avec même des combats dans l’espace !

On assiste donc à une montée en puissance de la série de saison en saison, avec des thématiques ambitieuses et des intrigues très intéressantes. La série conserve en outre une certaine ironie, avec des épisodes spécifiquement mis en place pour se payer la tête des téléspectateurs (les frères Koenig par exemple), des références pop culture (omniprésentes dans la saison 7) ou encore des touches d’humour bienvenues pour alléger l’ambiance des épisodes. Mais par contre la série se retrouve souvent obligée de composer avec un facteur bloquant : le budget.

Des agents un peu fauchés

La critique principale qu’on pourrait faire à Agents of SHIELD concerne son budget. En difficulté pour représenter souvent des gens à pouvoirs et des véhicules spectaculaires, la série n’a en effet pas les moyens de ses ambitions et ça se voit à l’écran ! Toutes les ruses sont permises afin de cacher la misère, avec des décors neutres et des couloirs à tire larigot, ce qui sera d’ailleurs l’objet d’une vanne méta dans la dernière saison de la série. D’après un de ses showrunners, la série dispose d’un budget assez conséquent, mais dès qu’il est question de faire des choses un peu ambitieuses sur le plan visuel ça devient trop juste.

Agents of SHIELDAu fil des saisons il y a des efforts pour essayer de limiter la casse mais le budget semble toujours être un problème : on voit davantage d’appareils (le Bus étant supplanté par le Zephyr et on voit plus de Quinjets), la série va se promener dans l’espace et il y a des effets parfois très spectaculaires comme le Ghost rider qui fait nettement moins fauché que sa version ciné dans le second opus tourné dans une carrière d’Europe de l’est avec des Dacia. Par contre tout se paie : un Quinjet qui prend son envol ? Hop, tout le monde dans les couloirs ou dans un bunker !

Même si ce manque de budget, qui pourrait aussi expliquer pourquoi les « pointures » du MCU ne sont jamais passés faire un petit coucou (le salaire de Robert Downey Jr doit représenter l’équivalent d’un paquet d’épisodes), s’avère souvent frustrant il n’est pas forcément problématique. Les histoires sont finalement construites pour aider le téléspectateur à en faire abstraction et finalement même si on se doute que si toute une saison se déroule dans une station spatiale ou le bunker du Lighthouse pour des raisons financières cela fonctionne très bien car les histoires sont bien faites et on se concentre sur ce qui constitue le coeur de la série : les personnages.

De plus en plus d’agents

Au début de la série, l’équipe est plutôt resserrée : Phil Coulson (Clark Gregg), Melinda May (Ming-Na Wren), Grant Ward (Brett Dalton), Skye (Chloe Bennet), Leo Fitz (Iain De Caestecker) et Jenna Simmons (Elizabeth Henstridge). Ils croisent le chemin d’autres agents le temps que le SHIELD ait encore une existence officielle dans la saison 1, mais cette équipe reste le coeur de la série au long des sept saisons. Sauf Grant Ward évidemment, qui est exposé en tant que traître dès la saison 1 et bascule du mauvais côté par la suite avant d’avoir droit à une rédemption limitée en saison 4 via sa version Framework puis de disparaitre complètement.

Agents of SHIELD
Au fil du temps, d’autres agents viennent grossir les rangs : Lance Hunter (Nick Blood), Bobbi Morse (Adrianne Palicki), Alphonso « Mack » MacKenzie (Henry Simmons),  Lincoln Campbell (Luke Mitchell), Elena « Yo-Yo » Rodriguez (Natalia Cordova-Buckley), Davis (Maximilian Osinski), Piper (Briana Venskus) et Deke Shaw (Jeff Ward). Ce dernier, introduit dans la saison 5, est à l’origine une sorte de version « budget » de Star-Lord compensant visiblement le fait que l’original n’est pas disponible pour la série, avant d’évoluer vers quelque chose de plus original.

N’oublions pas les derniers venus Daniel Sousa (Enver Gjokaj , transfuge de la défunte série Agent Carter rejoignant l’équipe lors de la saison 7) et Enoch (Joel Stoffer) qui apparait dès la saison 5.

A l’exception de Lincoln Campbell (tué lors de la saison 3) et Lance Hunter & Bobbi Morse (qui ont quitté la série lors de la saison 3 pour lancer un spin-off finalement abandonné), ces personnages ont grossi les rangs de l’équipe originale, enrichissant ainsi sa composition avec des personnalités différentes. La série s’intéresse énormément à ses personnages : l’histoire souvent tragique de Fitz et Simmons, la quête de Coulson, l’évolution de Skye / Daisy, les doutes de May… le traitement des personnages passe le plus souvent au premier plan, ce qui est clairement revendiqué lors de la fin de la saison 7 de la série.

Mais aussi pas mal d’autres personnages

Agents of SHIELDEn dehors des agents du SHIELD, nous avons pu croiser le chemin de pas mal de personnages au cours de ces sept ans, et avec des acteurs parfois très connus : John Garret (Bill Paxton puis son fils dans la saison 7), Calvin Johnson (Kyle MacLachlan), Glenn Talbot (Adrian Pasdard), Robert Gonzales (Edward James Olmos), Gideon Malick (Powers Boothe), Holden Radcliffe (John Hannah), Aida (Mallory Jansen), Robbie Reyes / Ghost Rider (Gabriel Luna), Jeffrey Mace / Patriot (Jason O’Mara), Jiaying (Dichen Lachman)… sans oublier les inénarrables frères Koenig (Patton Oswalt) qui tout en étant des agents du SHIELD sont tout de même un peu en marge.

Ces personnages ont eux aussi nourri l’univers de la série, qu’ils aient un rôle éphémère ou plus durable aux côté ou face aux agents de l’intrépide Phil Coulson.

Même si globalement leur prestation et l’écriture des personnage étaient de bonne qualité, par contre tous n’étaient pas logé à la même enseigne : dans la saison 7, le trio constitué de Nathaniel Malick (Thomas E. Sullivan), Kora (Dianne Doan) et John Garrett (James Paxton, fils du regretté Bill Paxton mais tellement grimaçant qu’on dirait plus celui de Gary Busey) était vraiment en-dessous de tout à la fois au niveau de l’écriture et de l’interprétation.

 

Agents of Coulson

Agents of SHIELDAgents of SHIELD, c’est d’abord le retour de l’agent Phil Coulson, tué par Loki au cours du film Avengers. Le public avait été peiné par la mort brutale du personnage, qui avait cimenté le fameux groupe de super-héros en le motivant pour aller casser la figure de Loki et de ses sbires. La série misait donc à la fois sur le fort capital sympathie du personnage présent dans le MCU depuis ses débuts, auquel il pouvait s’identifier avec son côté « monsieur tout le monde » et son admiration pour Captain America, ainsi que sur le mystère de son retour.

Tout au long de ces sept saisons, le talent de Clark Gregg allié à la qualité de l’écriture de son personnage ont fait de ce dernier le socle d’Agents of SHIELD. Incarné avec beaucoup de justesse par son interprète – qui sait parfaitement concilier bonté, fermeté et  ironie – l’Agent Coulson est véritablement l’âme de la série.

Et même si le personnage finit par décéder, il revient en scène sous deux formes différentes – un sosie venu d’ailleurs puis une réplique robotique qui faisait un joli pied de nez aux théories sur son retour – et continue à garder une importance certaine tout en restant finalement le seul vrai lien entre la télévision et le cinéma où il a fini par revenir lors du film Captain Marvel (le film se passant avant Avengers).

Tout est (pas si) connecté (que ça)

Dès le lancement de la série, on nous a asséné un argument massue pour rendre la série spéciale : « Tout est connecté ! ». Cela constituait donc une première : étendre un univers partagé en plein essor en faisant converger le cinéma et la télévision. De quoi attirer les fans en masse avec cette émulation des univers partagés si courants dans les comics.

Agents of SHIELDEt au début, on y croit ! Non seulement la série joue à fond la carte du name dropping dès ses premiers instants, mais on peut croiser des comédiens venus des films du MCU : Cobbie Smulders (Maria Hill), Jamie Alexander (Sif) et même Samuel L. Jackson (Nick Fury). Mais pas souvent.

Sans oublier le fait que l’intrigue des premières saisons est complètement vissée sur la chronologie des films : en plus de montrer ce qui se passe après Thor : Le monde des ténèbres, la première saison s’articule avec le fantastique coup de théâtre de Captain America : Le soldat de l’hiver (qui aura des grosses répercussions sur la suite de la série), tandis que la deuxième sert de toile de fond à Avengers – L’ère d’Ultron en expliquant notamment où Nick Fury a trouvé son héliporteur providentiel.

Mais au fil du temps, le lien est devenu de plus en plus lâche jusqu’à quasiment cesser d’exister. La faute à une mésentente notoire entre Marvel Television et Marvel Studios, le premier finissant par disparaitre l’année dernière tandis que le second récupère la mainmise sur l’ensemble des contenus télévisés.

Il faut dire que la connexion à sens unique – il n’y a jamais eu aucune allusion au cinéma sur ce qui se passait à la télévision – a finit par montrer les limites du concept de « Tout est connecté », ainsi que la difficulté de connecter les intrigues télévisées à ce qui se passait au cinéma lorsque le plus grand secret entourait le contenu des films. Mais cela n’a pas empêché Agents of SHIELD de se construire son propre univers dans son coin, tout en continuant à utiliser de temps en temps des éléments venus des films comme les accords de Sokovie (Captain America : Civil War) ou le royaume quantique (Avengers : Endgame).

Une mythologie enrichie de saison en saison

Au fil des saisons, Agents of SHIELD a posé les briques d’une mythologie qui lui est propre tout en commençant par la partager avec le MCU : les Kree ont notamment fait leur apparition dans la saison 1 quelques mois avant Les gardiens de la galaxie et ont été réutilisés dans la saison 5. Mais surtout la série a introduit un concept qui a ensuite largement imprégné la série en lui donnant une orientation différente : les Inhumains.

Agents of SHIELDDès la seconde saison, ces humains qui acquièrent des pouvoirs si leur héritage génétique le leur permet deviennent une partie capitale de la série, que ce soit au niveau de la composition de l’équipe (voire même des équipes avec les Secret Warriors) ou des intrigues lorsque la fine équipe de Coulson doit affronter une faction d’Inhumains dirigés par la mère de Daisy.

Avec l’arrivée de plein de personnes à pouvoirs, la série s’éloigne alors radicalement de l’idée initiale de Joss Whedon, à savoir s’occuper davantage des gens « ordinaires » mais cette orientation dynamise la série et lui offre de très bons moments. Curieusement, les Inhumains sont restés cantonnés à Agents of SHIELD – ce qui rend particulièrement visible le schisme entre le cinéma et la télévision à l’occasion de Captain America : Civil War – à l’exception de la lamentable série Inhumans.

Mais ce n’est pas tout, car comme nous le disions plus haut la série a exploré beaucoup d’autres thématiques qui ont enrichi son univers : la réalité virtuelle, le surnaturel (avec un excellent Ghost rider), la science-fiction (voyage dans le temps et dans l’espace)… le tout sans se départir de sa composante espionnage – SHIELD oblige – même si elle est par la suite souvent mise de côté. Pas mal pour une série qui devait se contenter des « mystères de l’univers Marvel » !

Les agents du SHIELD en comics

Agents of SHIELD a un rapport plutôt complexe avec les comics Marvel : le SHIELD existe bel et bien dans les comics, mais pas les membres de l’équipe de Coulson à l’exception de Daisy. Ni Coulson d’ailleurs. Il faut se rappeler qu’il existait – entre autres – deux lignes bien distinctes et formant donc deux univers plutôt disjoints : l’univers Marvel classique et l’univers Ultimate, lancé dans les années 2000 pour simplifier des décennies de continuité et les rendre adaptables au cinéma.

L’univers Ultimate a beaucoup nourri le MCU, même si les influences de l’univers classique se sont davantage faits sentir au fil des ans, et c’est donc le Nick Fury « Ultimate » qui a été incarné au cinéma par Samuel L. Jackson dont les traits avaient été utilisés sur papier. Pas du tout le même Nick Fury que dans l’univers classique, qui avait en son temps été incarné par David Hasselhoff le temps d’un téléfilm oubliable.

Agents of SHIELDHistoire d’harmoniser tout ceci comme à son habitude, Marvel a commencé par remplacer le Nick Fury « historique » par son fils caché qui comme par hasard est le portrait craché de la version Ultimate. Le tout avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, en introduisant avec les mêmes forceps une version comics de l’agent Coulson. Inutile de dire que tout ceci est très bancal, mais vous n’avez pas tout vu.

Une série SHIELD écrite par Mark Waid a été lancée en 2014 (à laquelle a succédé en 2016 une série numérique Agents of SHIELD écrite par Marc Guggenheim), intégrant de fait les mêmes personnages que la série : Coulson est donc rejoint sur le papier par ses petits camarades d’une façon finalement assez sympathique mais assez artificielle.

Quant à Skye / Daisy / Quake, c’est encore plus bancal vu que le personnage existait déjà depuis quelques temps chez Marvel mais n’avais pas grand chose en commun avec sa version télévisée. Certains éléments la concernant ont d’ailleurs fait le voyage du papier vers la télévision, mais le personnage introduit dans la saison 1 sous le pseudonyme de Skye en a été profondément changé.

A ma connaissance, on n’a guère revu les agents du SHIELD importés de la télévision dans les comics à l’exception de Coulson. Et ce n’est pas forcément un mal ! A l’inverse, au cours de ces sept saisons nous avons pu croiser dans la série des personnages venant des comics comme Victoria Hand, Ghost Rider (version Robbie Reyes)… ainsi que des emprunts à la mythologie Marvel revisités pour s’adapter à la série (Graviton, Deathlok…).



Malgré ses défauts et ses débuts compliqués, Agents of SHIELD aura réussi à se construire une identité et se renouveler en permanence pour durer sept ans, ce qui n’est pas rien dans le monde de la télévision.

Ces sept ans auront été un beau voyage en compagnie de la fine équipe de l’agent Coulson, qui sait peut-être les reverrons-nous dans d’autres projets à l’avenir…

Nous vous rappelons que les 5 premières saisons de Agents of SHIELD sont disponibles sur Disney+.

Petit bonus : notre générique « fan-made » pour la saison 1 de Agents of SHIELD, présent sur notre chaîne YouTube.




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mdata

Franck – Fondateur et rédacteur en chef de Watchtower Comics. Tombé dans la marmite des comics quand il était petit, et n’a aucune intention d’en sortir. Lecteur éclectique : Marvel, DC, indé… Kryptonite : Les figurines de Baby Groot

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