X-Men contre Vengeurs

Comme quand j'étais môme

Après avoir parlé de Moon Knight la semaine dernière, nous allons nous intéresser aux X-Men et aux Vengeurs cette semaine.

X-Men contre Vengeurs a été édité par Lug en mai 1988 dans la collection Un récit complet Marvel et contient une histoire complète de Roger Stern et Marc Silvestri.

X-Men contre Vengeurs

Mai 1988…dernière ligne droite jusqu’au Brevet, et un bon RCM pour faire baisser le stress omniprésent… 🙂 J’étais curieux de voir ce que pouvait donner une confrontation entre X-Men et Vengeurs, mais qui serait moins académique que celle qui avait eu lieu dans les années 60. J’ai bien aimé ce RCM, qui offrait une réflexion intéressante sur la rédemption d’un super vilain et montrait vraiment ce qui pouvait se passer dans la tête de Magneto. En plus, le roster des Vengeurs présent dans ces pages me plaisait beaucoup. Un bon album, que j’ai pas mal relu au fil des années.

X-Men contre Vengeurs (Stern/Silvestri)

Dans ce récit, Roger Stern confronte Magneto au fantôme de son passé : une partie de son ancien équipement est à sa portée et la tentation est grande d’en user. L’auteur ne fait pas les choses à moitié, en faisant s’affronter non seulement les X-Men et les Vengeurs comme indiqué dans le titre mais en plus en ajoutant les Super Soldats Soviétiques qui eux se battent avec tout le monde. Il y a donc pas mal d’empoigne dans ces pages, mais l’action n’est pas le seul moteur de ce récit. Il est beaucoup question du passé de Magneto dans ces pages, vu que la chute de son astéroïde et la tentation d’utiliser son équipement sont aux cœur des préoccupations des héros lancés à ses trousses (qui ne manquent pas d’ailleurs de rappeler des épisodes peu glorieux de son passé). Il est intéressant de voir que le personnage est à cet époque assez différent de ce qu’il a été, Roger Stern continuant d’exploiter les idées de Chris Claremont sur le personnage. Le racisme anti-mutant est également bien traité, et la conclusion assez ambiguë est bien trouvée. Il s’agit vraiment d’une bonne histoire, où aucune des équipes n’a le « bon » rôle comme cela peut arriver dans ce genre de situation.

Du côté du dessin, c’est un Marc Silvestri en grande forme qui nous offre là une très bonne prestation avec des planches fort réussies.

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A propos mdata

Fondateur et rédacteur principal de Watchtower Comics.

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